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1.
Depuis quand
pratiquez-vous la voyance ?
Je pratique la voyance par le tarot depuis
l’âge de dix ans, date à laquelle j’ai emprunté le tarot
d’une de mes grandes tantes.
2.
Quel a été
le déclic ?
En ce qui concerne le déclic, c’est une
affaire de plusieurs courants qui m’ont amenée à avoir un
goût et un intérêt prononcé pour les arts divinatoires. Je
pense, après réflexion que le « déclic » vient de ce que
j’ai la conviction que tout nous « parle ». Tout est dans
le regard que l’on porte sur la vie. Alors bien entendu
qu’un jeu de cartes nous réponds merveilleusement.
3.
Comment
pratiquez-vous votre métier et de quelle manière s’exprime votre
don ?
Je pratique mon métier, en ayant pour
support, les lames du tarot. Suivant la question posée, je
fais choisir de 4 à 6 cartes puis je les interprète.
Une autre méthode, souvent sollicitée par
mes clients et de faire un tarot général. Celui ci inclut de
battre toutes les cartes, puis 2 par 2 de les interpréter.
Je pense pour répondre à la question du «
don », que ce qui peut me caractériser est la manière
d’interpréter : J’ai en effet un sens extrêmement développé
pour lire et interpréter ce que les cartes ensembles peuvent
nous dévoiler.
4.
Avez-vous
des restrictions dans vos voyances ?
En ce qui concerne les restrictions dans mes
voyances. Je pense ne pas en avoir, pour la simple raison
que quelle que soit la question posée, je n’ai aucun
préjugés : j’ai trop de compassion pour la souffrance.
Même lorsque la question contient de la
colère, du ressentiment, je ne ferme jamais la porte, car
nous sommes aussi là pour donner la « conscience » qui peut
guérir.
5.
Racontez-nous une anecdote arrivée lors d’une consultation de
voyance ?
Une cliente pleurait beaucoup. Son mari
l’avait quitté depuis plusieurs mois, pour une autre. Elle
me demanda de faire son tarot en regardant la position des
cartes. Je lui dis : ne pleurez plus, avant trois jours il
rentrera à la maison.
Deux jours plus tard elle m’appela en
pleurant encore, son mari rentrait définitivement à la
maison.
6.
Selon vous,
est-ce qu’un voyant peut se tromper ?
Bien entendu, les cartes ne sont pas une
science exacte et une marge d’erreur existe. Mais de manière
générale en ce qui concerne les tendances, je pense que la
marge reste minime.
7.
Avez-vous un
conseil pour ceux qui souhaitent consulter un voyant ?
Oui, de considérer que le tarot à un rôle
« d’ami », que lorsqu’il signale des oppositions ce sont
plutôt des avertissements ou conseils pour nous guider.
Le conseil est celui-ci : laissez vous
aider.
8.
A quelle
fréquence selon vous un client devrait consulter un voyant ?
La fréquence dépend du problème rencontré ,
mais bien entendu , il ne s’agit pas de créer des
« dépendances ». Je pense que l’on peut consulter deux à
trois fois par mois.
Interview réalisé le 20
novembre 2009 par Sandra
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