Textes à méditer, page 1

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L'âne et le puits

Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement depuis des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida que l'animal était vieux et que le puits devait disparaître de toute façon, et que ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.

Il invita tous ses voisins à venir l'aider. Ils prirent tous une pelle et commencèrent à boucher le puits. Au début, l'âne réalisa ce qui se produisait et se mit à brailler terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il se tut.

Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda dans le fond du puits et fut bien étonné : avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, l'âne put sortir hors du puits et se remit à trotter !

La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.

Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'abandonnant jamais !

Secouez-vous et foncez !

Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux :
1. Libérez votre cœur de la haine.
2. Libérez votre esprit des inquiétudes.
3. Vivez simplement.
4. Donnez plus.
5. Attendez moins.
À ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

Auteur inconnu

 
 
L'arbre à soucis

Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.
Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.

Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.

Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.
"C'est mon arbre à soucis," me répondit-il. "Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin".
"Ce qu'il y a de plus drôle", il sourit, "c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.

Auteur inconnu

 
 

Les oiseaux larmes

Les larmes sont une sorte d'oiseaux qui habitent le cœur des êtres. Quelquefois, elles apparaissent en bande: Souvent, ce n'est qu'une seule qui prend son envolée pour se poser sur le bord d'une paupière.

En s'envolant de nous, ces oiseaux-larmes entraînent comme des pierres sous leurs ailes de la douleur qui rend le cœur si lourd à porter. Mais pour se rendre jusqu'aux yeux, d'où ils  s'échappent, ils doivent lutter contre les vents de l'indifférence de l'orgueil; ceux-là qui, quelquefois attrapent les oiseaux dans un grand filet, les gardent prisonniers en une boule au centre de la gorge.

Ne capturons jamais d'oiseaux-larmes, ce sont des messagers du monde de notre cœur. Ils ont quelque chose à dire, à montrer aux autres.
Les oiseaux-larmes chantent la beauté de notre être.

Lorsqu'une larme jaillit des yeux d'un être pour se laisser glisser sur la joue, cueillez-la d'un baiser... Elle donnera à vos lèvres des paroles d'amour.

Auteur inconnu

 
 

Larmes de mères, d'une maman, d'une femme

Un petit garçon demande à sa mère

"Pourquoi pleures-tu ?"

"Parce que je suis une femme" lui répond-elle.

"Je ne comprends pas" dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit

"Et jamais tu ne réussiras".

Plus tard le petit garçon demanda à son père

"Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ?"

"Toutes les femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père put lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant

pourquoi les femmes pleurent aussi facilement.

Finalement il appela Dieu ; quand Dieu répondit au téléphone, il demanda

"Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ?"

Dieu répondit

"Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ; mais quand même assez douces pour être confortables".

"Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent des enfants."

"Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre."

"Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement".

"Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai fait d'une de ses côtes pour protéger son cœur".

"Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais quelques fois teste sa force et sa détermination de demeurer à ses côtés sans faiblir."

"Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon."

"Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,

ni dans le visage qu'elle montre ou dans la façon de se peigner les cheveux."

"La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son cœur - la place où l'amour réside."

Toutes les Femmes sont Belles.

Auteur inconnu

 
 

Rencontre avec la maladie

Tomber malade, entrer en maladie
ne peut être le fait du hasard,
ni celui d'un effet du destin,
encore moins le résultat d'un concours
de circonstances fâcheux...

C'est un langage qui parle en nous de nous.
Et peut être surtout de l'indicible,
quand le silence des mots réveille
la violence des maux.

Ce peut être le réveil d'une blessure de l'enfance,
la réactivation d'une situation inachevée
que l'on n'a pas écoutée en son temps !

Ce peut être l'hémorragie affective
d'une séparation imposée,
la violence d'une rupture non souhaitée,
la perte d'un être chair et cher !

Ce peut être encore l'expression d'une fidélité,
la mise en œuvre d'une mission de réparation
à l'égard d'ascendants.

Ou plus simplement parfois,
la manifestation d'un conflit intra personnel
dont le seuil de tolérance est atteint.

Être malade est une invitation bouleversante
de notre corps à mieux nous entendre.

Une sollicitation à mieux écouter la relation
parfois disqualifiante que nous avons avec lui.

Une invitation à se respecter vis à vis d'autrui,
et surtout face aux personnes aimées.

Une incitation à ne plus se laisser définir,
un signal pour oser entendre et nommer l'innommable,
pour crier l'insupportable,
pour émerger enfin du silence,
pour accepter de changer de vie.

Jacques Salomé

 
 

Oser

Oser

Traîner un nez rouge dans sa poche. Ne pas avoir honte de pleurer. Ne pas avoir honte de rire ou de chanter trop fort. Glisser des mots d'amour dans une boîte à lunch. Lire des petits mots d'amour glissés dans notre boîte à lunch. Féliciter un employé devant son patron. Être cet employé. Apprendre à fabriquer ses propres petits chocolats. Y goûter. En donner. Adopter un animal. Acheter un chien au petit voisin qui vient de perdre le sien. Retourner à son ancienne école.

Oser.

Décider d'envoyer plus de vœux et moins de cadeaux à Noel. Trouver la bonne personne. Être la bonne personne. Regarder Patch Adams. Regarder la lune et les étoiles au télescope. S'offrir un bon livre. S'offrir du temps pour lire. Savourer la première neige. Écouter de la musique. Chanter. Devenir le héros de quelqu'un. Garnir ses gaufres de sirop d'érable. Les partager. Acheter des pansements à l'effigie de Mickey ou de Bugs Bunny. Donner sa démission si le bonheur ne fait plus partie de la définition de tâches. Rêver. Prendre le temps de rêver. Ajouter des guimauves à son chocolat chaud. S'offrir un massage. S'offrir et suivre un cours passionnant. Nourrir un chevreuil. À son milieu de travail, décréter le mardi comme étant "la journée nationale du plat de bonbons". Réparer une amitié brisée. Comprendre que les enfants ont plus besoin d'étreintes que d'étrennes. Savourer d'abord le blanc d'un biscuit Oréo.

Oser.

Oser être soi-même. Vivre comme si la vie était un blind date. Donner la priorité à vivre sa vie et non gagner sa vie. Flâner dans une librairie. Envoyer une carte de Bonne Année à un inconnu. Recevoir une carte de Bonne Année d'un inconnu. Boire du lait à même le carton. Lire Harry Potter. Faire un ange dans la neige. Prendre des risques. Entrer dans la peau d'une mascotte. Faire du parapente ou du parachute une fois dans sa vie. Planifier une soirée jeux de société. Prendre de grandes respirations chez Fruits et Passion. Cuisiner en couple une recette de sauce à spaghetti. Profiter des postes d'écoute chez le disquaire. Vivre sa sexualité. Enregistrer un message d'accueil coloré sur sa boîte vocale. Changer ce message à toutes les semaines. Le 1er avril, faire marcher quelqu'un.

Parsemer sa vie de points d'exclamation....et non de suspension !

S'amuser comme un enfant. Se souvenir qu'on a été enfant. Reconnaître qu'il serait bon de le redevenir. Oser en être un...

Auteur inconnu

 
 

Les leçons de vie

Après un certain temps,
Tu apprends la différence entre
Tenir la main d'un ami et l'enchaîner:

Tu apprends que l'amour
Ne signifie pas se reposer sur quelqu'un,
Mais lui apporter un soutien.

Tu commences à accepter tes défaites
Avec la dignité d'un adulte
Et non le désespoir d'un enfant.

Tu décides de construire ta vie
Au jour le jour parce que
Les lendemains sont trop incertains.

Tu aides à semer un jardin
Plutôt que d'attendre
Que l'on t'apporte des fleurs.

Auteur inconnu

 
 
Affinité amoureuse avec vos prénoms.

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Prendre le temps de dire

Un jour, un enseignant  demanda à ses étudiants d'écrire les noms des autres étudiants dans la classe sur deux feuilles de papier et de laisser un espace entre chaque nom.  Puis, il leur dit de penser à la chose la plus agréable qu'ils pourraient dire de chacun de leurs camarades et de le noter.  Ça a pris le reste du cours pour finir leur tâche, et chaque étudiant quitta la salle en remettant leurs feuilles à l'enseignant.

Ce samedi-là, l'enseignant nota le nom de chaque étudiant sur une feuille individuelle pour chacun, et inscrivit ce que tout le monde avait dit de chacun.

Le lundi, elle a donné à chaque étudiant sa liste respective.  Avant longtemps, la classe entière souriait.  "Vraiment?" qu'elle entendit chuchoté.  "Je ne savais pas que j'avais autant d'importance pour qui que ce soit!" et, "Je ne savais pas que les autres m'aimaient autant." fut la plupart des commentaires.

Personne n'a plus jamais parlé de ces papiers dans la classe à nouveau.  Elle n'a jamais su s'ils en avaient discutés après la classe ou avec leurs parents, mais peu importe.  L'exercice était arrivé à son but.  Les étudiants étaient contents l'un de l'autre.

Ce groupe d'étudiants termina finalement l'année.

Plusieurs années plus tard, un des étudiants fut tué au Viêt-Nam et l'enseignant assista aux funérailles de cet étudiant spécial.  Elle n'avait jamais vu un homme dans un cercueil militaire avant.  Il avait l'air si élégant, si mature.  L'église fut remplie par ses amis.  Un à un, ceux qui l'avaient aimé sont allés pour une dernière fois de voir le cercueil.  L'enseignant fut le dernier à y aller.  Comme il se tenait là, un des soldats qui était porteur du cercueil est venu vers lui.  Il lui demanda : "Étiez-vous l'enseignant de maths de Marc?".  Il hocha la tête en signe de oui.  Alors il lui dit: "Marc m'a beaucoup parlé de vous."

Après les funérailles, la plupart des anciens camarades de classe de Marc sont allés déjeuner ensemble.  Les parents de Marc étaient là, attendant de parler avec son enseignant de toute évidence. "Nous voulons vous montrer quelque chose," dit son père en sortant un portefeuille de sa poche.  "Ils ont trouvé ça sur Marc quand il a été tué.  Nous avons pensé que vous pourriez le reconnaître."  En ouvrant le portefeuille, il a soigneusement enlevé deux morceaux de papier qui avaient évidemment été collés, pliés et repliés plusieurs fois.  L'enseignant a su sans même regarder que les papiers étaient ceux où il avait énuméré toutes les bonnes choses que chacun des camarades de Marc avait dit de lui.  "Merci beaucoup pour avoir fait cela," dit la mère de la Marc. "Comme vous pouvez le voir, Marc l'a gardé précieusement."  Tous les anciens camarades de classe de Marc ont commencé à se rassembler autour de l'enseignant.  Charlie souri d'une façon plutôt gênée et dit : "J'ai toujours ma liste dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison."  La femme de Chuck, un ancien étudiant, dit : "Chuck m'a demandé de mettre le sien dans notre album de mariage."  "J'ai le mien aussi," dit Marilyne. "Il est dans mon journal intime."  Alors Vicky, une autre camarade de classe, prit son livre de poche, en sortit son fragile morceau de papier contenant la liste et le montra au groupe.  Puis elle dit : "Je porte ceci avec moi tout le temps" et sans battre de l'œil, elle poursuivit: "Je pense que nous avons tous gardé notre liste."

C'est à ce moment que l'enseignant s'est finalement assis et s'est mis à pleurer.  Il a pleuré pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.  La quantité de gens dans la société est si grande que nous oublions que cette vie se terminera un jour. Et nous ne savons pas quand le jour viendra.  Alors, s'il vous plaît, dites aux gens que vous aimez et dont vous vous souciez, qu'ils sont spéciaux et importants.  Dites-leur avant qu'il ne soit trop tard...

Auteur inconnu

 
 
Le monde

Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la terre, ce village serait ainsi composé :
* 57 asiatiques
* 21 européens
* 14 américains (Nord, Centre et Sud)
* 8 africains

Il y aurait :
* 52 femmes et 48 hommes
* 30 blancs et 70 non blancs
* 30 chrétiens et 70 non chrétiens
* 89 hétérosexuels et 11 homosexuels
* 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous les 6 seraient originaires des USA
* 80 vivraient dans des mauvaises maisons
* 70 seraient analphabètes
* 50 souffriraient de malnutrition
* 1 serait en train de mourir
* 1 serait en train de naître
* 1 posséderait un ordinateur
* 1 aurait un diplôme universitaire

Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident.

Prenez en considération aussi ceci :
* Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
* Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.
* Si vous pouvez aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
* Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que le 75% des habitants de la terre.
* Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.
* Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares.
* Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Vis comme si le paradis était sur terre.

Auteur inconnu

 
 

MeditationLe sens de ma vie

J'ai la responsabilité de mon bonheur. C'est toujours moi qui donne le sens aux événements et aux gens. Par exemple je suis belle, je suis laide, je suis fille de médecin ou fille de commis de bureau, je n'ai pas de pouvoir sur ces choses, elles me sont imposées a ma naissance et je ne peux rien y faire. 

Mais, je peux choisir la façon dont je vais considérer ces choses et ne pas m'en servir comme excuses pour ne pas prendre action sur ma vie. Si je ne peux rien faire pour changer les données avec lesquelles je suis partie dans la vie, je peux toujours modifier mon attitude a leur égard et même m'en servir a mon avantage.

Je peux transformer ma vie si je le veux, modifier mon attitude face a des événements qui ne sont pas nécessairement de ma faute mais avec lesquels j'ai eu a vivre, et qui dans mon "ici et maintenant" n'ont plus leur place. Je peux me réapproprier le pouvoir de diriger ma vie, et de prendre la place qui me revient, qui me convient. C'est important de prendre la place qui nous revient, trouver sa voie, 

"Deviens qui tu es". Cette maxime fait appel au courage et a la créativité. 

Courage au sens ou on ne doit pas avoir peur d'écouter ce qui est au fond de nous et de prendre les moyens pour réaliser nos rêves les plus chers. Qu'on rêve de devenir premier homme d'état ou encore un pompier ce n'est pas ca qui est important, ce qui est important selon moi, c'est de vivre au dehors ce qui se passe en dedans de nous. 

C'est en réalisant ce qu'on veut que notre vie prend un sens. On n'a pas à prouver qu'on est bon a qui que ce soit. Si j'essaie, dans mes choix de carrière par exemple de plaire a mon entourage en faisant ce qu'eux jugent bien et qu'au fond de moi je suis foncièrement malheureuse parce que j'étouffe mes aspirations, je n'emprunte pas la bonne voie. Je n'ai pas a faire pour les autres, a me justifier face aux autres, le plus important de tout ce n'est pas ce que les autres pensent de moi mais ce que Je pense de moi.

L'être humain est dynamique, il peut se créer une vie dans laquelle il se sent a l'aise parce que de façon générale on sait ce qui nous plait vraiment et si toutefois on ignore ce qui nous plait, et bien c'est en expérimentant différentes choses (métiers, professions, cours) que nous saurons si nous aimons ou pas. 

L'important c'est de ne pas se fermer aux possibilités que la vie nous offre. Il faut exploiter ses talents, ses aptitudes, et se créer une image positive de soi. Faire de la vie son alliée et non son ennemie. 

Johanne Cardinal – 1989

 
 

L'autre

C'est tellement facile de trouver ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres. 
Nous nous disons souvent : "Si j'étais à sa place, je ferais telle chose, telle chose, telle chose!"
Mais avons-nous déjà pensé que si nous étions réellement à la place de l'autre personne, vraiment dans ses souliers, nous serions alors aux prises avec ses émotions, ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes, ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions, ses instincts, bref, nous aurions son passé, son présent et son avenir et il est fort probable que nous agirions exactement de la même façon qu'elle.

Avant de condamner quelqu'un, essayons non seulement de le comprendre, mais de vibrer au même diapason que lui et nous constaterons alors que nos émotions ressemblent aux siennes.

Auteur inconnu

 
 

 

 
 
 
 
     
 
 

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